Une journée de formation Claude Code sur votre repo et vos tickets
Une journée dans votre code, sur les tickets du sprint en cours. Vos développeurs aux claviers, moi à côté. On parie d’abord sur ce que l’agent saura faire seul, on regarde où il réussit et où il échoue, et on vérifie si vos CLAUDE.md et vos hooks tiennent quand il change d’outil. Ce qui s’écrit dans la journée est commité le soir.
Pourquoi dans votre repo et pas en salle
D’après ce que je vois, ce qui sépare une équipe qui tire quelque chose de Claude Code d’une équipe qui a des licences est rarement la connaissance de l’outil. C’est ce qui est écrit autour, dans le repo : CLAUDE.md (le fichier d’instructions que l’agent lit), skills (des procédures qu’il charge à la demande), hooks (des scripts lancés avant ou après une action), permissions, et surtout si l’agent le suit vraiment. Un exemple qui a bougé : jusqu’à la version 2.1.287 du 1er octobre 2026, le CLAUDE.md d’un sous-dossier ne se chargeait que quand l’agent ouvrait un fichier de ce dossier avec son outil de lecture. Depuis, l’écriture et l’édition le déclenchent aussi, mais un ticket public encore ouvert au 4 octobre montre que ce n’est toujours pas le cas par le shell (cat, grep, find, heredoc). Je m’attends à ce que la prochaine correction vise le shell, et c’est pour ça que ça se retest à chaque version. Autre exemple : depuis la version 2.1.277 du 18 septembre, Claude Code lit AGENTS.md en repli quand il n’y a pas de CLAUDE.md, un réglage (claude-md-and-agents-md) lui fait lire les deux, et un CLAUDE.local.md personnel suffit à couper le repli, donc toutes les consignes partagées, sans le moindre avertissement.
Rien de tout ça ne se voit sur un projet d’exemple, qui n’a ni dette, ni convention bizarre héritée de 2019, ni ce test flaky que tout le monde contourne.
Une formation Claude Code au catalogue est le bon format quand une équipe découvre l’outil. Sur la quarantaine de catalogues français que mes agents ont dépouillés fin août 2026, deux seulement mettent les hooks et les skills au programme, aucun la gestion des secrets quand c’est un agent qui lit le repo. La journée que je vends part de vos tickets, que l’équipe en soit à son premier essai, que l’adoption cale ou que l’agent rende moins que ce qu’il devrait.
Ce qui se passe dans la journée
Le matin, on prend trois ou quatre tickets du sprint en cours, des vrais, et on les fait passer par l’agent ensemble. D’abord à nu, l’option --safe-mode de Claude Code, que sa documentation présente comme un outil de dépannage, le lance sans CLAUDE.md, skills, hooks ni MCP (les connecteurs vers vos autres outils), et on regarde où il échoue seul. C’est souvent plus parlant que de relire le CLAUDE.md écrit il y a un an, ça montre ce qui manque, et c’est ce que je refais à chaque nouveau modèle. On compare aussi les postes entre eux : Anthropic fait varier certains réglages d’une installation à l’autre depuis ses serveurs, et deux développeurs de la même équipe peuvent tourner avec des consignes différentes sans le savoir.
Avant chaque essai, chaque développeur écrit son pari, réussi, partiel ou raté. On note ensuite si le résultat est fusionnable tel quel, avec retouches ou jeté, le temps, les tokens, et combien de fois l’humain est intervenu, puis on discute de ce qui a fait la différence : pas de moyen de vérifier, contexte resté dans les têtes, outil non branché. Les écarts entre vos paris et les résultats sont souvent le meilleur moment de la journée, et ils dessinent la carte de ce que l’agent réussit chez vous.
Pour chaque garde que votre équipe croit avoir, CLAUDE.md imbriqué, hook, règle qui refuse un fichier sensible, on regarde si elle porte sur l’outil ou sur l’effet. Une règle déclarée sur un outil (l’édition de fichiers) ne suit pas l’agent quand il en prend un autre (le shell) pour arriver au même endroit, alors qu’une règle sur l’effet, comme le sandbox, une enceinte que le système impose aux commandes de l’agent, tient quel que soit l’outil. C’est ce qui se vérifie en premier, avant d’écrire quoi que ce soit de nouveau.
L’après-midi, vos développeurs écrivent les CLAUDE.md du repo, pas moi, pendant la séance. On branche les hooks qui servent chez vous et on les teste pour de vrai, un hook est un script, et quand il se termine avec le code 1 il signale une erreur mais laisse passer l’action, seul le code 2 la bloque. On finit sur le coût, avec les chiffres de votre compte. L’outil estime les tokens au tarif public et pas à celui de votre contrat, et aucune métrique ne suit le temps de review, on le reconstruit depuis vos propres horodatages.
Le soir, ce qui a été écrit est commité dans votre repo. Il n’y a pas de support de cours à ramener, le support c’est votre code.
Le prix, et ce qu’il fait par personne
2 500 € HT la journée, facturée au jour et jamais par tête. À huit développeurs dans la salle ça revient à un peu plus de 300 € par personne, à douze on tombe vers 210 €. Au-delà d’une quinzaine ça n’a plus de sens, on n’écrit plus rien ensemble et ça redevient une conférence.
Pour situer, j’ai relevé en août 2026 les prix publics des formations Claude Code en France, ils vont de 900 € à environ 1 900 € HT par personne pour un ou deux jours en salle. Le relevé complet, avec ce qu’il prouve et ce qu’il ne prouve pas, est dans un article à part.
Je ne suis pas un organisme de formation certifié Qualiopi. La journée ne se finance donc pas par un OPCO, elle se paie sur le budget de l’équipe, comme une journée de conseil.
Questions qu’on me pose avant de réserver
Faut-il que l’équipe utilise déjà Claude Code ?
Non. Une équipe qui démarre y trouve ses premiers tickets faits avec l’agent, une équipe qui l’utilise depuis des mois y mesure où il rend moins que ce qu’il devrait. Si vous voulez seulement apprendre l’outil pas à pas, une formation faite pour débuter, celle de Zenika par exemple, se vend sans prérequis et coûte moins cher que ma journée.
On est sur Cursor, Codex ou Copilot, ça marche aussi ?
Oui, pour l’essentiel. Je travaille surtout avec Claude Code, mais le texte des consignes se transpose d’un outil à l’autre, pas les hooks ni les permissions, qui vivent dans un seul outil. Les consignes communes peuvent vivre dans AGENTS.md, un format ouvert confié à la Linux Foundation, que Cursor, Codex et Copilot lisent, et que Claude Code lit depuis septembre 2026 en repli quand il n’y a pas de CLAUDE.md.
Sur site ou à distance ?
Les deux. À distance partout, écran partagé et repo ouvert des deux côtés, sur site dans toute la France, et en Europe ou plus loin pour les grosses interventions, avec les frais de déplacement en sus. Je demande que l’équipe soit dans la même salle chez vous, une journée à douze fenêtres Meet n’écrit rien. Les interventions très courtes se font aussi, voir les office hours.
Combien de développeurs ?
Entre quatre et quinze. En dessous de quatre, prenez plutôt une heure d’office hours. Au-dessus de quinze, on coupe en deux journées.
De quoi avez-vous besoin avant ?
Un accès en lecture au repo une semaine avant, et la liste des tickets du sprint. Je lis le repo avant de venir, et on part de ce que j’y ai vu plutôt que de vos suppositions.
Et le NDA, la sécurité ?
Je signe le vôtre. Rien ne sort du repo, je ne garde aucune copie du code, et je travaille déjà sous NDA avec des grands comptes. Côté outil, WebFetch envoie à Anthropic le nom de domaine de chaque page qu’il s’apprête à lire, pour une vérification préalable. Un réglage le coupe, on le pose ensemble si votre politique l’exige.
Que reste-t-il un mois après ?
Les fichiers commités, écrits par vos développeurs, et une habitude, relire le CLAUDE.md comme du code. Le gain retombe si personne ne s’en occupe, c’est pour ça que le format office hours existe, pour revenir une heure par mois sans refaire une journée.
Est-ce une formation Claude Code officielle ?
Non. Le cours officiel existe, Claude Code 101, gratuit, sur la plateforme de cours d’Anthropic. Je n’ai aucun lien financier avec Anthropic, Codex ni Cursor, ni certification ni partenariat, et mon conseil vaut pour les trois. Ce que je vends vient de neuf ans de ML en production et de l’usage quotidien des agents de code dans de vrais repos d’entreprise.
Réserver une journée
Un mail avec deux lignes de contexte, depuis quand les agents sont dans le repo et ce qui vous fait penser que ça ne rend pas ce que ça devrait.